Tout au long de l'année 2020, j'ai vécu des rencontres animalières pas plus loin que dans mon propre jardin mais aussi sur les bords de la Loire et en petite Beauce dans le département du Loir-et-Cher.
Je suis également allé en Charente-Maritime dans les marais de Brouage et sur l'Ile d'Oléron, puis en Vendée sur l'Ile de Noirmoutier et enfin j'ai fait le tour de l'estuaire de la Gironde.
Dans cet article, je résume les rencontres avec la faune et la flore qui m'auront le plus marqué au cours de cette année.
Tout d'abord, les rencontres qui m'auront procuré le plus d'émotions en partageant un moment d'intimité avec un animal.
Les rencontres aussi qui m'auront rendu fier car malheureusement la biodiversité diminue et des espèces deviennent de plus en plus rares et sont donc difficiles à appercevoir.
D'autres espèces plus communes m'ont aussi enchantées pour la beauté de leur plumage et leur comportement.
Enfin, la qualité et l'esthétisme des photos réalisées m'ont orienté dans le choix des images de cet article.
Après 2020, reste à écrire 2021 avec encore plus de belles rencontres, des émotions et des belles images !
LES OISEAUX HIVERNANTS DE L'ILE D'OLERON ET DES MARAIS DE BROUAGE
Au mois de février
Après avoir découvert quelques oiseaux hivernants sur le bord de mer de l'Ile d'Oléron, nous allons maintenant voir ceux qui sont présents à l'intérieur des terres, surtout autour des marais. Commençons par les oiseaux de la famille des Ciconiiformes...
Aigrette garzette dans les Marais de Brouage
Bihoreau gris sur l'Ile d'Oléron
Bihoreau gris sur l'Ile d'Oléron
Quelques images de l'Aigrette garzette sur l'Ile d'Oléron :
Puis la Grande Aigrette dans les Marais de Brouage :
Bihoreaux gris sur l'Ile d'Oléron :
Enfin, un héron cendré dans les Marais de Brouage à travers une roselière :
Pour ceux qui me suivent régulièrement sur ce site, après avoir photographié le Grand gravelot sur l'Ile d'Oléron au mois de février 2020, puis le Petit gravelot sur les bords de la Loire en mai 2020, j'ai maintenant rencontré le Gravelot à collier interrrompu sur une plage de l'Ile de Noirmoutier en juin 2020 !
J'aurais donc réussi à voir les trois espèces de gravelots présents en France au cours de la même année. Et peut-être même qu'on entendra reparler de gravelots une dernière fois en 2020...
Pour pouvoir observer le Gravelot à collier interrompu, il faut déjà le trouver !
Petit limicole rare, fragile et menaçé, il m'aura fallu parcourir plusieurs plages avant de pouvoir passer un moment avec lui.
Lorsque j'ai eu le bonheur de le trouver enfin, je me suis positionné accroupi et même couché sur la plage sans trop bouger pour laisser les gravelots graviter autour de moi. Je les ai donc laissé venir vers moi et j'ai pu ainsi les photographier dans des attitudes différentes sans les déranger.
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Gravelot à collier interrompu
Ile de Noirmoutier
Une sensibilisation importante est mise en place à l'entrée des plages pour la préservation du Gravelot à collier interrompu.
Il est très sensible au dérangement et comme il pond à même le sable et parmi la laisse de mer, il y a un risque important d'écraser ses oeufs si on ne fait pas attention.
Première attitude pour le Gravelot, couché au sol :
Après ce repos bien mérité, un peu de marche sur la plage :
Puis après une bonne petite marche, il est temps de faire une petite toilette :
On se secoue une dernière fois et la toilette est finie...
Enfin, un jeu de cache-cache entre les gravelots et le photographe avec des regards croisés, de l'observation et une certaine complicité :
Une année dans mon jardin (2019), au fil des saisons
La nature est si proche de nous
Chenille sur une feuille de carotte
Mante religieuse
Mante religieuse
Campanule Get Me
Campanule "medium"
Campanule "medium"
Cinéraire maritime
Sauge bleue
Graminée "Cheveux d'ange"
Carex
Géranium
Impatiens
Dahlia nain
Pétunia
Fleur de pissenlit
En ce mois d'octobre, la saison 2019 au jardin se termine.
Il est temps d'entretenir une dernière fois les extérieurs, de couper les vivaces, de jeter les plantes défraîchies
et de mettre certaines variétés hors gel.
La saison a été caractérisée par deux vagues de canicule suivie d'une période de sécheresse importante. Cela a provoqué du stress sur l'ensemble des fleurs à massifs diminuant leur floraison et a impacté la production des plantes du potager.
Heureusement, la pluie a fait son retour depuis la fin du mois de septembre.
De nombreuses plantes ont repris vie et certaines n'ont jamais été aussi belles qu'en ce mois d'octobre.
Les cinéraires maritimes, la sauge bleue, les géraniums, les impatiens, les campanules, les dahlias nains et les pétunias en pots, massifs et jardinières m'auront accompagné tout au long de la saison.
Sans oublier les plantes vivaces comme le delphinium, le phox, la gaura rose et blanche.
Mon meilleur souvenir de la saison est la naissance de trois hérissons dans la haie de mon jardin, la découverte de pieds d'orchidée sauvage "Ophrys abeille" et la présence d'une mante religieuse à partir de la fin de l'été à l'entrée de ma maison.
Passionné par la nature, les différentes couleurs des plantes de mon jardin ainsi que leur diversité et leur accueil pour la faune m'apportent beaucoup de joie et de sérennité.
Les oiseaux sont sans aucun doute les espèces les plus faciles à observer : ils sont présents dans des milieux naturels très variés et beaucoup d'entre eux sont proches de nos habitations.
Pour les appercevoir, il suffit d'être attentif à l'environnement qui nous entoure, en regardant vers le ciel, dans les arbres ou tout simplement sur un muret, une clôture ou un toit.
Leur chant nous donne bien souvent de précieux indices pour les repérer !
Etre à l'écoute et prendre le temps d'observer sont ma meilleur technique pour photographier les oiseaux.
Même si de nombreuses espèces d'oiseaux sont très communes autour de nos habitations, il y a toujours des comportements insolites à observer, et à mettre en image !
Cette manière d'observer son environnement proche, même à l'échelle de son jardin et de porter un intérêt sur des espèces dites "communes" composent ma démarche photographique que je retranscris dans mes expositions...
Dans mon jardin, l'année 2024 a été riche en nombre et en diversité d'insectes avec notamment de bons pollinisateurs.
Comme je n'utilise jamais de produits chimiques et que je laisse au maximum ma pelouse évoluer librement, de nombreuses abeilles ont colonisées mon jardin pour profiter du nectar des trèfles et des fleurs sauvages.
Quant à elles, les variétés plus horticoles ont plutôt attirés l'Abeille Charpentière, le bourdon terrestre et le mono-sphinx.
J'ai également observé de nombreux insectes parmi les pierres de mon jardin et à l'intérieur de ma haie.
L'ensemble des insectes apportent une biodiversité intéressante dans mon jardin, ils participent à la reproduction des fleurs et permettent d'alimenter les oiseaux.
Famille des syrphes
Abeille sauvage
L'Abeille charpentière
Le Soldat, espèce de punaise, de la famille des gendarmes :
Espèce indéterminée :
Le Cardinal ou Pyrochroa, un coléoptère :
Le Petit Capricorne avec de grandes antennes, il est diurne et il aime le plein soleil :
La Coccinelle :
Le Rhagonycha, un coléoptère qui apprécie beaucoup les ombellifères :
Le Bourdon terrestre, très poilu, un bon pollinisateur qui se nourrit de nectar et de pollen :
Dans la famille des syrphes et des mouches, famille qui aime manger des pucerons :
Un Tachinidae, cousine des mouches et des syrphes :
L'Abeille charpentière, noir, avec des reflets bleus métalliques :
Des abeilles sauvages, de très bons pollinisateurs, qui affectionnent les prairies et les fleurs sauvages pour y aspirer le nectar. Elles sont malheureusement en déclin.
Comme chaque année, je cherche un équilibre entre les plantes horticoles et les plantes sauvages pour qu'elles soient nombreuses et diversifiées dans mon jardin.
Pour cela, je tond ma pelouse d'une manière raisonnée de façon à favoriser l'apparition des fleurs sauvages.
Je laisse également mes allées caillouteuses en décidant de ne pas les bétonner.
En laissant une place aux fleurs sauvages dans mon jardin, je favorise la présence des insectes et des oiseaux et je participe à la conservation de la biodiversité.
Un couple de champignons :
Une violette spontanée parmi les herbes :
Au mois de mars, la floraison de la Ficaire :
Depuis des années, des anémones bleu apparaissent naturellement dans mon jardin, en fin d'hiver et au début du printemps, alors que je n'en ai jamais planté :
Discrète, la Reine des près :
L'Herbe à Robert :
La plus rare des fleurs sauvages de mon jardin, l'Ophrys abeille :
En 2024, la météo a été particulièrement maussade et les jardins ont été copieusement arrosés (652 mm dans mon jardin entre le 1er septembre 2024 et le 28 février 2025).
Le printemps 2025 était donc très attendu avec l'espoir d'avoir un temps plus sec et plus lumineux.
Avec le retour des beaux jours, j'ai passé davantage de temps dans mon jardin les yeux orientés vers le sol à surveiller le démarrage de la végétation.
Les vivaces ont-elles résisté au froid de l'hiver et à l'accumulation des précipitations?
Parmi les hautes herbes de la pelouse, je recherche à la fin de l'hiver les premières couleurs avec les fleurs de crocus.
Puis se sont les vivaces qui prendront le relais tout au long de la saison pour apporter de belles formes et de belles couleurs dans mon jardin.
Je favorise au maximum la diversité des couleurs dans mon jardin.
Ma démarche est d'obtenir un jardin accueillant, où il fait bon vivre, un lieu de repos et de détente, un endroit qui fait du bien aux yeux avec la beauté qui s'en dégage.
Espèce sauvage de mon jardin, l'Ophrys abeille
Fleur de souci
Au mois de mars, un muscari parmi la végétation
Le JAUNE dans mon jardin.
Avec un bouquet de fleurs de crocus :
A l'état sauvage sur la pelouse de mon jardin, le jaune des renoncules :
Autre fleur spontanée de mon jardin, le ficaire :
L'alysse est l'une des premières vivaces de l'année à fleurir :
Gros plans sur des fleurs de souci :
Un tapis de mousse réchauffé par le soleil parmi le givre :
Le BLEU dans mon jardin.
L'anémone bleue, qui apparaît tous les ans au mois de mars :
La belle fleur du géranium vivace :
Une fleur très appréciée des insectes, la vipérine :
Spectaculaire en grand nombre, le lin bleu :
Le BLANC dans mon jardin.
Les petites fleurs du skimmia :
Avec ses feuilles de couleur panachée, la fleur de l'herbe aux goutteux :
La belle forme de la fleur de la nigelle de Damas :
Dans mon jardin en 2025, avec les abeilles et les papillons, d'autres familles d'insectes ont été observées.
Tous les insectes apportent de la vie dans mon jardin, de la beauté, de la nourriture pour les oiseaux, ont un rôle de pollinisateurs pour les fleurs et constituent une biodiversité intéressante pour la protection de la nature.
Il n'est pas aisé de réussir à identifier toutes les espèces tellement le monde des insectes est vaste et diversifié.
J'agrémente mon jardin avec la plantation de variétés florales horticoles pour apporter de la couleur et de la beauté.
Je favorise également au maximum la présence de fleurs sauvages en pratiquant notamment une tonte raisonnée de la pelouse.
Je laisse aussi les fleurs sauvages évoluer librement parmi les pierres des massifs ainsi que sur les allées de graviers.
Enfin, je n'utilise jamais de pesticides.
Ma démarche est de créer un jardin le plus naturel possible pour accueillir les insectes et favoriser la biodiversité.
Parmi les insectes, de nombreuses abeilles fréquentent mon jardin.
En les observant de plus prêt, je me rend compte que plusieurs espèces différentes d'abeilles sont présentes.
Les abeilles sauvages sont fortement en déclin en Europe avec 172 espèces menacées sur les 1928 de recensées. Soit 10% des abeilles sauvages en Europe sont menacées d'extinction.
Il est donc absolument nécessaire de maintenir des habitats avec une diversité florale importante et sans utiliser de pesticides pour réduire ce déclin.
Ce que j'essaye de mettre en oeuvre le plus possible dans mon jardin.
Abeille Cineraria parmi du thym en fleur
Abeille domestique sur une fleur d'edelweiss
L'abeille charpentière, la plus grande de mon jardin, appelée aussi Xylocope :
Une autre espèce d'abeille, Colletes succinctus :
Puis l'abeille Cineraria :
La plus connue des abeilles, l'abeille domestique :
L'abeille Anthidium :
L'abeille Andrena armaja :
D'autres espèces d'abeilles que je n'ai pas réussi à identifier :
Zone conchylicole sur Bouzigues dans la lumière du soir :
Point de vue général sur le port conchylicole du Mourre Blanc qui ressemble à un véritable village :
Les installations conchylicoles plus en détail.
On distingue un amas de matériel constitué de pontons en bois, de portiques métalliques et des embarcations.
Un port conchylicole est vivant, les hommes travaillent avec passion et labeur, ils se déplacent et c'est intéressant de se poser pour observer leur activité :
Les bâtiments conchylicoles le long du port du Mourre Blanc :
L'une des principales attractivités du Cantal est de partir à la découverte des cascades, très nombreuses.
Les cascades sont bien disséminées sur tout le territoire du Cantal, on peut en observer depuis le bord des routes, en pleine forêt et dans les cirques.
Les cascades ont également des formes très variées, hautes ou larges, avec des débits différents.
L'eau est présente abondement dans le Cantal ; elle ruisselle dans les estives, elle coule lentement ou rapidement dans les vallées, elle gronde au niveau des cascades.
Les cascades de Muratel
La cascade de la Pierre Taillade
La cascade de la Roche
La cascade de la Roche
La cascade du Luc
Rivière de l'Epie
La cascade de Saillant :
Les cascades de Muratel :
Cascade de la Pierre Taillade :
La cascade du Roc des Bancs, de loin :
La petite cascade de Drills :
La cascade de la Roche :
La cascade du Sartre :
La cascade du Luc :
La cascade de Liadouze :
La cascade de Faillitoux :
La cascade du Trou de la Conche :
Entre Paulhac et le Col de Prat de Bouc :
La rivière de Muratel :
Torrent qui descend du Plomb du Cantal :
Ruissellement dans le Cirque d'Eylac :
Le Ran du Limon :
Le torrent de la Petite Rhue :
Le haut de la cascade de la Roche, sous Cheylade :
L'Alsace est une région de France qui ne manque pas d'identité.
L'image de l'Alsace est souvent associée à celle de la cigogne.
L'Alsace est réputée pour ses très beaux villages avec de nombreuses fleurs et de belles maisons à colombage.
C'est aussi dans les villages que l'on retrouve des décorations importantes au niveau des balcons, volets et fenêtres pour mettre encore davantage en valeur les belles demeures.
Les hôtels, les restaurants, les bars et les boutiques sont souvent signalées par des enseignes originales qui attirent le regard.
L'Alsace est bien évidemment associée aux vins et au pain d'épice en terme de terroir.
L'Alsace avec son côté chic et démesuré est vraiment une région très différente des autres qui surprend beaucoup les visiteurs qui s'y rendent pour la première fois.
La cigogne blanche, symbole fort de l'Alsace
Sur les toits et du haut de son nid, la cigogne nous observe malicieusement :
Et lisse ses plumes :
Ou se gratte !
Autre symbole fort de l'Alsace, les fleurs, qui embellissent les maisons et les villages :
La couleur est très attirante dans les villages de l'Alsace grâce aux fleurs et aux façades des maisons :
Dans les villages, les décorations sur les fenêtres, les volets et dans les rues sont à leur apogée.
L'Alsace est la région de la démesure avec des décorations originales et farfelues pour mettre en valeur les identités fortes du territoire.
Comme le costume traditionnel alsacien, la cigogne et le pain d'épice.
Des objets variés et des petits personnages complètent les décorations :
Après la cigogne, les fleurs, les couleurs et les décorations, le pain d'épice est également un autre symbole de l'Alsace :
Une autre particularité que l'on rencontre dans les rues des villages de l'Alsace, ce sont les enseignes.
Certaines sont en fer forgé et permettent de signaler un artisan, un bar à vin, un hôtel ou une boutique.
Les enseignes sont variées dans leur conception, leur style et leur dimension.
Elles donnent du charme dans les rues et nous donnent envie de regarder en l'air.
Les enseignes ont souvent une inscription ou un objet symbolique.
En parcourant les rues des villages de l'Aubrac, j'ai eu un véritable coup de coeur pour un élément du patrimoine bâti : les portes de grange.
Elles m'ont attiré car elles sont pour la plupart très rustiques.
Elles sont aussi attrayantes car elles sont imposantes, constituées de matériaux variés tels que le bois et le fer.
Certaines sont également datées.
En étant attentif, on peu aussi remarquer des systèmes de fermeture très anciennes et rouillées avec le temps.
Au point que certaines portes d'aujourd'hui possèdent des fermetures farfelues pour qu'elles restent bien fermées.
Enfin, ce qui est intéressant avec les portes de grange, c'est qu'elles respirent le vécu et qu'elles ont une histoire à raconter.
Elles servaient peut-être autrefois à stocker du foin, à accueillir des animaux ou à ranger du matériel.
Hameau de Roussarie proche de Curières
Une ancienne porte de grange à Sainte-Eulalie d'Olt
Une grange au toit pointu à Alpuech :
Ainsi qu'à Vitrac-en-Viadène :
Et au hameau de Born :
On ressent du vécu pour cette porte de grange à proximité du buron des Touzes :
De même dans le village de Curières :
Des portes de grange en bois :
Des portes de grange sont tellement anciennes que des systèmes de fermetures archaïques sont imaginées par leur propriétaire pour qu'elles restent bien fermées :
A partir du sud de la Bretagne au niveau de la commune de Pénestin jusqu'à l'île de Noirmoutier, j'ai découvert en juin 2025 une partie du littoral de France que je ne connaissais pas.
Je suis toujours à la recherche des grands espaces et des endroits encore un peu sauvage qui sont encore préservés du bétonnage de masse.
J'ai apprécié sur cette partie du littoral de France une côte déchiquetée avec des falaises, des estrans rocheux et des rochers de formes singulières.
En voici ci-dessous quelques images :
La côte sauvage du Croisic
Des rochers sculptés par le temps
Des rochers de formes variés
La pointe du Bile au sud de la Bretagne
La pointe du Bile et ses falaises de couleur ocre
La pointe du Bile et l'Ile du Bechet en arrière-plan :
Les falaises de la pointe du Bile :
Sur la côte Atlantique, des falaises également aux alentours de la pointe de Pen-Bé :
Au nord de Piriac-sur-Mer, la pointe de la Croix :
Puis la pointe des Caillonis à Piriac-sur-Mer :
Le village de Piriac-sur-Mer vue depuis la pointe du Castelli :
L'estran rocheux de la pointe du Castelli :
Plus au sud de la pointe du Castelli et de Piriac-sur-Mer, la côte sauvage du Croisic :
La pointe Saint-Gildas sur la commune de Préfailles :
On y pense pas toujours quand on visite les marais salants de Guérande mais les hameaux qui sont en périphérie contiennent de nombreuses traces du passé des paludiers.
En effet, dans les hameaux, on retrouve un patrimoine lié au sel et qui raconte une histoire.
On peut y trouver des maisons paludières en pierre du 17ème et du 18ème siècle qui sont soudées les unes contre les autres pour se protéger du vent.
Certaines maisons possèdent une porte en plein-ceintre ou bien une lucarne à fronton triangulaire et qui sont souvent datées.
Les lucarnes peuvent avoir plusieurs fonctions.
Elles permettent un accès au grenier, notamment pour passer le fouin.
Elles sont aussi une source de lumière et permettent d'aérer les combles.
Enfin, les lucarnes peuvent être ornées et avoir des motifs. Ils représentent la prospérité, affirment une identité, une position sociale forte et une certaine aisance.
Les maisons de paludiers peuvent aussi avoir des huisseries de couleur et des toits en ardoise.
Enfin, on peut trouver dans les hameaux des croix.
Une belle lucarne datée dans le hameau de Kervalet
De la dentelle dans cette lucarne triangulaire
Une maison ancienne de saulnier avec une autre belle lucarne dans le hameau de Clis
Des maisons de saulniers dans les hameaux autour des marais salants :
Sur les murs des maisons, l'empreinte du sel est forte :
Une belle croix dans le hameau de Trégaté :
De belles lucarnes triangulaires dans les hameaux :